| 9 janvier 2023 |
CHAIX Gérald |
À 76 ans, ayant appris l’allemand après avoir passé l’agrégation d’histoire (1972), je constate le néfaste recul de la connaissance de la langue allemande dans l’enseignement supérieur ; ancien recteur de l’académie de Strasbourg (2002- de Nantes (2008-2013), je connais
l’engagement des professeurs d’allemand mais aussi l’érosion de l’apprentissage de la langue allemande. Pour des raisons économiques, politiques, culturelles, il faut réagir et mieux arrimer d’un point de vue didactique cet
apprentissage à celui de la langue anglaise, notamment dans l’académie de Strasbourg où pratiquement tous les élèves apprennent, tant bien que mal, l’une et l’autre langue … sans qu’on
en tire les conséquences! Il s’agit moins de défendre une situation disparue que d’inventer une nouvelle stratégie, fondamentalement trilingue, attractive et efficace. |
| 8 janvier 2023 |
CHAIX Gérald |
À 76 ans, professeur émérite d’histoire moderne (Tours), n’ayant appris l’allemand qu’au lendemain de l’agrégation d’histoire (1972), je constate le néfaste recul de la connaissance de la langue allemande dans l’enseignement supérieur. Ancien recteur des académies de Strasbourg (2002-2008) et de Nantes (2008-2013), je connais l’engagement des professeurs d’allemand mais aussi l’érosion de l’apprentissage de la langue allemande. Pour des raisons économiques, politiques, culturelles, il faut réagir et mieux arrimer d’un point de vue didactique cet apprentissage à celui de la langue anglaise, notamment dans l’académie de Strasbourg où pratiquement tous les élèves apprennent, de bon ou de mauvais gré, l’une et l’autre langue, en commençant très majoritairement par l’allemand sans qu’on en tire les conséquences! Il s’agit moins de défendre une situation disparue que d’inventer une nouvelle politique linguistique, fondamentalement trilingue, attractive et efficace . Il en va de l’avenir de l’Europe. |