Depuis plusieurs années, l’ADEAF écrit début janvier une lettre à tous les recteurs et rectrices des académies de France et d’Outre-mer.
L’année dernière, nous avons obtenu 5 réponses à notre lettre.
Voici les grandes lignes de ce courrier.
La lettre alerte les recteurs sur les effets négatifs possibles des futures dotations horaires (DGH) sur l’enseignement de l’allemand, déjà en forte baisse avec seulement 13% d’élèves germanistes.
Nous demandons que notre discipline ne soit plus utilisée comme variable d’ajustement budgétaire dans les établissements.
S’appuyant sur les engagements pris à Sarrebruck en 2024 et la stratégie ministérielle de 2022 en faveur du développement des langues partenaires, nous demandons que ces orientations deviennent réalités mesurables, notamment pour freiner la baisse du nombre d’élèves germanistes. Nous proposons des mesures concrètes comme l’assouplissement des dérogations et une meilleure répartition des germanistes sans coût supplémentaire.
L’ADEAF insiste sur le rôle stratégique du recteur pour la diversité linguistique et la formation européenne des élèves, soulignant que l’allemand est une langue d’avenir sur le marché du travail et favorise les mobilités et parcours binationaux dès le collège.
Enfin, la lettre invite à diffuser les supports institutionnels et vidéos promotionnelles de l’ADEAF et du ministère pour valoriser cette langue. Dans notre conclusion, nous rappelons que le soutien à l’allemand est un choix éducatif ambitieux, européen et tourné vers l’avenir.
