Réforme du collège : ils ont dit NON et dit pourquoi !

, par webmestre 1

Voici un échantillon de commentaires des personnes ayant signé la pétition :
NON à la disparition programmée de l’allemand de l’enseignement en France !

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  • Pourquoi démolir ce qui marche ? A quoi bon une réforme qui ne fait que régresser ?
  • La disparition progressive de l’enseignement de l’allemand et des autres grandes langues européennes au profit du tout-anglais n’est pas seulement un crime contre la culture, c’est aussi une absurdité économique. L’Allemagne est notre premier partenaire est c’est une bien grande erreur d’imaginer que deux peuples peuvent se comprendre sans connaître la langue l’un de l’autre.
  • J’ai choisi l’allemand comme première langue étrangère au collège et au lycée et c’était un excellent choix. Grâce à l’allemand, j’ai pu travailler trois ans à l’étranger. Maintenant, j’ai la possibilité de me démarquer professionnellement en France puisque je parle couramment une lanque qui, malheureusement, devient rare. N’oublions pas que l’allemand est la langue principale en Europe ! L’argument, selon lequel des langues, comme l’espagnol ou l’italien, seraient plus faciles, ne tient pas. Chaque langue étrangère est difficile. Il faut seulement se donner les moyens de l’apprendre ! L’allemand ne doit pas disparaître de l’enseignement français !
  • Crée en 2012,la section bilangue permet à des enfants très défavorisés de bénéficier de 4 ans pour l’apprentissage de l’allemand et de l’anglais. Multiculturelle, elle est un exemple du « Mieux Vivre Ensemble » et un réel succés : 25 élèves en 6ième.
  • C’est une consternation. Un bilan clairement positif pour notre aînée. Et une consternation pour notre cadette qui n’aura pas la même chance. Quelle erreur !
  • Si cette mesure qui coupe l’herbe sous les pieds des entreprises françaises, s’applique, ne plus se plaindre de la faible performance de la France à l’export ...
  • J’enseigne en lycée et constate chaque année que deux heures d’enseignement hebdomadaires sont absolument insuffisantes pour assurer la progression des élèves et traiter le programme. Les élèves nous disent régresser depuis leurs années de collège...
  • L’égalité ne doit pas être un prétexte pour un nivellement vers le bas.
  • Je vis tous les jours les difficultés des entreprises de trouver des employé(e)s avec des bonnes connaissances d’allemand. Cette réforme est à mon point de vue une aberration et aggravera encore la situation.
  • Non à la suppression des bilangues qui conduira à la disparition des élèves germanistes
  • Comment apprendre une langue étrangère dans de telles conditions ? Les Français ne peuvent être que les derniers de la classe ...
  • L’enseignement de l’allemand n’a jamais été aussi primordial pour nos enfants
  • L’intérêt du pays est de réduire son plus grand déficit, celui avec l’Allemagne, la diminution du nombre de professeurs d’allemand est contraire à cet intérêt.
  • L’affirmation de l’amitié franco-allemande ne doit pas se limiter à de bonnes paroles hypocrites mais à des ACTES d’engagement CONCRETS de la part de nos dirigeants.
  • L’Allemagne est notre premier partenaire économique. Dans nos entreprises, nous avons besoin de personnel qui maîtrise la langue du partenaire et qui comprenne sa culture. Les échanges commerciaux ne peuvent pas se faire uniquement en utilisant une langue tiers .
  • Les conséquences d’une réduction ne toucheront non seulement les compétences individuelles des élèves, mais à la longue les relations franco-allemandes au niveau économique, politique et culturel ce qui aura des répercussions également pour l’Europe. - Mais un enseignement de langue de 2H hebdomadaire est contre-productif pour toutes les langues. Nous constatons en lycée la presque impossibilité de garantir une progression avec deux heures hebdomadaires. Pour des débutants, 2H par semaine mettent en question l’enseignement même de la langue et ne permettent pas des bases exigées pour le programme de lycée ni pour les exigences au niveau professionnel.
  • A une époque où l’on a de plus en plus besoin des langues à tous les niveaux, il serait judicieux de favoriser leur enseignement au lieu de le réduire.
  • Laissons vivre les classes bilangues, véritable richesse pour les élèves !
  • Pour continuer à construire l’Europe nous avons besoin de jeunes français apprenant l’allemand dans de bonnes conditions !
  • Inadmissible de voir qu’on glorifie d’un ton mielleux l’amitié franco-allemande et que de l’autre on ne fait rien pour améliorer son instruction en France.
  • Tout le monde fait de l’anglais, plus ou moins bien d’ailleurs, mais maîtriser une deuxième langue correctement, et l’allemand notamment, est un plus dans un parcours étudiant et professionnel. Ne supprimons pas les classes bilingues et bilangues qui tirent nos enfants vers le haut et feront d’eux des européens mobiles.
  • Ne pas réduire comme peau de chagrin l’enseignement des langues en général et de l’allemand en particulier, c’est soutenir l’amitié franco-allemande essentielle pour l’Europe et lutter contre le chômage des jeunes, c’est aussi nous donner des armes à l’heure de la mondialisation, c’est une nécessité et non un luxe  !
  • Apprendre l’allemand a été une réelle chance dans ma scolarité, et je ne veux pas que cette opportunité disparaisse au moment où le dialogue franco-allemand est une priorité.
  • Enseignante d’allemand depuis 12 ans, j’ai toujours enseignée en classes bilangues et comme j’ai toujours été affectée sur deux Etablissements chaque année (en AFA dans l’attente d’un poste fixe), j’ai pu suivre les élèves également en Lycée et constater moi-même les bénéfices de la classe bilangue anglais-allemand. Leur disparition serait un échec pour notre discipline.
  • La France et l’Allemagne représentent le moteur indispensable de la construction européenne. L’apprentissage du français en Allemagne tout comme l’apprentissage de l’Allemand en France doit avoir une place centrale dans l’éducation ! Ce projet de réforme est inacceptable et dangereux pour l’avenir.
  • Mon établissement (lycée abibac en Allemagne) a 4 échanges avec des écoles (collège, Lycée, section euro ou abibac) en France. Pour garantir la survie des échanges et que des niveaux de langue correspondent à peu près, il faut absolument garder le nombre des heures/cours par semaine en France (3 au minimum). Au niveau collège, en Allemagne, nous avons même 4 heures de français. Pour apprendre une langue, il faut pratiquer aussi l’oral et pour cela, il faut du temps donc des heures de cours.
  • Monsieur le Président, la section bi-langue de notre collège sera supprimée dès l’année prochaine alors que c’est dispositif est bénéfique pour nos enfants. Nous ne comprenons plus cette politique de démantèlement et comptons sur votre bienveillance afin de stopper ce massacre de l’apprentissage des langues. En tant que parents délégués, nous ne sommes plus écoutés et nous nous sentons méprisés. Il est question de l’avenir de nos enfants qui deviendront les adultes de demain !!! Veuillez recevoir, Monsieur le Président, mes salutations respectueuses.
  • Les sections bi-langues ainsi que les classes devraient être légion dans tous les collèges dans les 3 langues étudiées Allemand, Anglais et Espagnol. Supprimer ces heures est une hérésie à l’heure de l’unité européenne et de la mondialisation alors que nos enfants devraient parler correctement au moins 2 langues étrangères.
  • Cette réforme est un appauvrissement généralisé de notre système éducatif qui n’est déjà pas bien vaillant : il n’y a plus de place pour l’excellence et l’exigence et c’est la poursuite d’un nivellement par le bas.
  • C’est bien connu : les Français ont la fibre linguistique ! 2 heures semaine suffisent... là où d’autres pays comme l’Allemagne en proposent 4 ! Affligeant et aberrant.
  • Mais pourquoi ruiner toutes ces années d’efforts collectifs pour animer ces classes et éliminer de fait tous ces parcours de réussite ? Quels objectifs ? Les meilleurs et plus fortunés iront dans le privé... Ce n’est pas cette image que j’avais de l’école publique française...
  • Faut-il oublier que l’allemand est la langue la plus parlée sur le vieux continent et le poids économique des pays germaniques ou n’a-t-on en tête, rue de Grenelle que le bilinguisme façon BoBo : l’anglais pour pouvoir payer la réception des motels californiens et l’espagnol pour se faire comprendre du personnel ?
  • Belle langue de communication européenne, magnifique culture. Non au faux pragmatisme, et au nivellement démagogique par "la facilité" de l’apprentissage.
  • L’allemand constitue pour moi un véritable atout pour ma vie professionnelle future et cela reste et restera ainsi pour tous les germanistes.
  • Mon fils apprend l’allemand et souhaite faire des études d’ingénieur en Allemagne plus tard, donc je pense qu’il y d’autres enfants comme le mieux qui a besoin de cet enseignement. Il faut pouvoir garder ce choix !
  • L’apprentissage des langues étrangères a un enjeu majeur dans notre société, de plus en plus ouverte vers l’exterieur. Supprimer les classes bi-langues et classes européennes aura des incidences à long termes pour l’emploi, les relations internationales ...
  • Mes deux enfants ont étudié l’Allemand au collège et lycée. Et l’utilisent aujourd’hui dans leur travail en tant qu’ingénieur pour l’un, paramédicale pour l’autre.
  • C’est absurde de vouloir supprimer l’allemand, nous avons aujourd’hui besoin de l’allemand sur le marché du travail, et après on s’étonnera que nos " Elitistes " se forment à l’étranger et que les Français sont les plus mauvais dans le domaine des langues étrangères.
  • Pour que ma fille, aujourd’hui en école élémentaire, ait le choix de son avenir et des langues étudiées de façon satisfaisante....
  • On ne trouve plus de jeunes pratiquant l’allemand et sur le marché de l’emploi cela se fait sentir. Je suis quinquagénaire et la maîtrise de l’allemand m’a toujours permis de retrouver un travail !
  • Par malheur, je n’ai pas appris l’allemand en secondaire. Ce n’est qu’en études supérieures que j’ai pu en faire... mais trop tard. Je suis pétri de musique allemande (Bach, Mahler, Haydn, Alban Berg et bien d’autres), de philosophie et de littérature allemande (Luther, Hegel, Kant, Marx, Nietzsche, Goethe, Adorno, Wittgenstein, Einstein, Carnap, Thomas Mann, Hermann Hess, Arendt, Jonas, Habermas et bien d’autres) : que de tristesse de ne pouvoir ces auteurs dans le texte, et de découvrir que tant d’oeuvres ne sont pas traduites ou mal traduites (Hegel, par exemple !) !!! La culture allemande est nécessaire. L’anglo-américain, c’est bien, mais cela reste quand même très superficiel !
  • Française d’origine allemande j’ai toujours trouvé du travail en Allemagne et en France. L’Allemagne manque et manquera du personnel dans les années à venir . La maîtrise de l’allemand ouvre des portes pour l’emploi.
  • L’allemand première langue a été un atout dans ma recherche d’emploi en Allemagne, lorsque le marché de l’emploi était complètement bouché en France !
  • Pensez-vous réellement que de telles initiatives rendent l’apprentissage du français plus attractif du côté allemand ? Dans mes classes de français j’entends souvent la réflexion suivante : « Monsieur le professeur , pourquoi dois-je apprendre la langue du voisin si de l’autre côté du Rhin le voisin ne fait pas d’autant d’effort pour apprendre la mienne ? » Adieu le rayonnement de la France …
  • Malgré les discours politiques prônant l’importance de l’allemand vis à vis de la relation franco-allemande, l’allemand disparaît dans les écoles. Il s’agit pourtant d’une langue essentielle notamment dans le monde du travail, un monde qui semble si difficilement accessible en France. Les langues sont très importantes dans le développement culturel de l’enfant, futur citoyen, en diminuant ou éliminant leur apprentissage, l’état contribue d’une certaine façon à la non accessibilité des Français à la culture et contribue ainsi à la peur de l’autre.
  • Nous, les professeurs de Français en Allemagne sont concernés aussi par cette réforme. Il faut penser aux échanges avec l’Allemagne , aux possibilités d’ études , à la vie quotidienne et à ne pas oublier l’amitié franco-allemande existant depuis plus que 50 ans.
  • Il faut maintenir les classes bi-langues dès la sixième et les poursuivre en classe européenne si on veut que les Français de toutes origines sociales puissent travailler dans des secteurs internationaux.

Voir en ligne : Pétition

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